Désinformation et diffamation sur les réseaux sociaux : GUICOPRES BTP contre-attaque et saisit la justice
Face à la multiplication de publications mensongères sur la toile, la filiale BTP du géant guinéen du BTP rompt le silence. Dans un communiqué officiel publié ce jeudi 10 septembre 2026 à Conakry, la direction générale de GUICOPRES BTP dénonce fermement une « campagne de désinformation orchestrée principalement sur les réseaux sociaux » et annonce le lancement de poursuites judiciaires à l’échelle nationale et internationale.
Images falsifiées et chantiers attribués à tort
Depuis plusieurs semaines, l’entreprise certifiée ISO 9001:2015 se trouve ciblée par des contenus malveillants visant à altérer son image de marque. Selon le communiqué, le procédé repose sur « la diffusion d’images falsifiées, détournées de leur contexte ou attribuées à tort à notre entreprise, ainsi que sur l’imputation de chantiers que GUICOPRES BTP n’a jamais réalisés ».
Face à ces attaques, la réaction de la Direction Générale est sans équivoque : elle « dément formellement ces allégations et invite ses clients, ses partenaires, les autorités et l’ensemble de l’opinion publique à ne leur accorder aucun crédit ». L’entreprise rappelle par ailleurs que « seuls les canaux officiels du Groupe font foi s’agissant de nos réalisations, de nos engagements et de notre actualité ».
Trois décennies de réputation défendues devant les tribunaux
Acteur majeur du développement des infrastructures en Guinée, le Groupe GUICOPRES entend protéger un héritage bâti sur trente ans d’exercice. « En trente années d’activité, GUICOPRES a construit bien plus que des ouvrages: elle a bâti une réputation, une exigence de qualité et un lien de confiance avec la Guinée et ses populations. Ce patrimoine immatériel ne se laissera pas entamer par des manœuvres anonymes », martèle le document.
Pour mettre un terme à ces agissements, la riposte ne sera pas seulement médiatique, elle sera légale. GUICOPRES BTP annonce avoir saisi ses conseils juridiques, « à Conakry comme à l’international », avec un mandat clair : « identifier les auteurs, commanditaires et relais de ces publications, et d’engager contre eux toutes les actions judiciaires appropriées, tant au civil qu’au pénal ». La direction prévient d’ores et déjà qu’« aucune atteinte à l’image et à l’honneur de l’entreprise ne restera désormais sans suite ».
Malgré cette tempête numérique, la filiale réaffirme son engagement à poursuivre ses projets d’envergure « sereinement […] au service du développement des infrastructures nationales », tout en adressant ses remerciements à ses partenaires pour leur soutien renouvelé.
Camara
