Kaloum/Scrutin du 28 décembre: La sérénité a caractérisé le processus

Kaloum/Scrutin du 28 décembre: La sérénité a caractérisé le processus

Les citoyens guinéens en général et ceux de la commune de Kaloum en particulier ont répondu massivement ce dimanche 28 Décembre 2025 pour remplir leur devoir civique en temps que guinéen. Partout dans la commune de Kaloum, c’est à dire de Tombo à Corontthie en passant par Almamya, Manquepas, de Sandervalia jusqu’à Boulbinet on remarquait des habitants avec leur carte d’électeurs et d’autres formant un rang au niveau des bureaux de vote afin de répondre à l’appel dde la République, mais ainsi que de la Direction Générale des Élections la (DGE).

Interrogée Hadja Fatoumata Camara habitante au quartier Tombo a rappelé que voter est un devoir civique vis à vis de la Nation que tout le monde doit accomplir. Selon elle, la tenue de ce scrutin est une opportunité pour notre pays d’avoir un président pouvant servir la République de Guinée durant les 7 prochaines années renouvelables une seule fois dans la loyauté et dans la transparence, mais aussi de base pour répondre aux questions essentielles de la République.

Moussa Camara un des responsables du quartier Almamya II a d’abord remercié le ministère de l’administration du territoire et de la Décentralisation à travers la direction générale des élections la( DGE), avant de souligner en disant ceci : » Aujourd’hui il faut dire que la responsabilité des citoyens depuis le retrait des cartes d’électeurs juqu’aujourd’hui, date du scrutin 28 décembre reste aujourd’hui appréciable. Donc nous le faisons pas pour quelqu’un, mais plutôt c’est de servi notre pays.
Pour d’ajout, Moussa martèle que le rôle du quartier est de sensibiliser les citoyens à faire preuve de respect à ne pas déranger le processus présidentiel. C’est dans cette optique que nous saluons vraiment toute la vigilance des forces de sécurité et c’est un moment bon enfant entre citoyens responsables du quartier et forces de l’ordre y compris les membres du bureau de vote ».

A souligner que ce processus est entrain de se passer dans la sérénité et ce dans le stricts respect des droits et devoirs des uns et des autres afin de garantir un véritable État de droit dans notre pays.

Concernant les agents des bureaux de vote, nous constatons que les bureaux de vote sont déjà prêts pour l’opération. Il s’agit de secrétaires, d’assesseurs, de présidents et de vice-présidents, répartis à raison de cinq par bureau de vote. Il faut toutefois rappeler qu’au cours du scrutin par endroits, on pouvait noter des matériels nécessaires pour la tenue de cette élection qui est d’une importance capitale, notamment des isoloirs, urnes… tout ce qui lié à l’organisation du scrutin.

Par Aboubacar II Sylla 626 00 74 79

Share and Enjoy !

Shares

Articles Liés

​Justice en Guinée : Le magistrat Kaman Gongana radié par décret présidentiel ​Coup de tonnerre au sein du corps judiciaire guinéen. Le président de la Transition, le général de corps d’armée Mamadi Doumbouya, a tranché sans équivoque ce samedi 1er août 2026 en signant la radiation définitive du magistrat Kaman Gongana. ​L’annonce a été faite en direct sur les ondes de la Télévision Nationale (RTG) lors du Journal Télévisé. En plus d’être immédiatement démis de ses fonctions, le désormais ex-magistrat (matricule 58 85 30 M) subit une peine capitale sur le plan professionnel : l’interdiction permanente d’exercer tout métier au sein de la magistrature. ​Tolérance zéro pour les manquements éthiques ​Bien que les détails précis des faits reprochés n’aient pas été explicités dans le texte officiel, la formule retenue par le décret présidentiel ne laisse planer aucun doute quant à la gravité de la situation. L’intéressé est sanctionné pour : ​« Manquements aux obligations statutaires particulières de réserve, d’honneur, de dignité, de probité et de loyauté. » ​Un signal fort envoyé à la profession ​En infligeant la sanction la plus lourde prévue par le statut des magistrats, la Présidence de la République réaffirme sa politique de tolérance zéro face aux dérives éthiques. Cette décision politique et institutionnelle se veut un avertissement direct adressé à l’ensemble des serviteurs de la justice : l’intégrité, la réserve et l’exemplarité demeurent des conditions non négociables dans l’exercice de leurs fonctions.

​Justice en Guinée : Le magistrat Kaman Gongana radié par décret présidentiel ​Coup de tonnerre au sein du corps judiciaire guinéen. Le président de la Transition, le général de corps d’armée Mamadi Doumbouya, a tranché sans équivoque ce samedi 1er août 2026 en signant la radiation définitive du magistrat Kaman Gongana. ​L’annonce a été faite en direct sur les ondes de la Télévision Nationale (RTG) lors du Journal Télévisé. En plus d’être immédiatement démis de ses fonctions, le désormais ex-magistrat (matricule 58 85 30 M) subit une peine capitale sur le plan professionnel : l’interdiction permanente d’exercer tout métier au sein de la magistrature. ​Tolérance zéro pour les manquements éthiques ​Bien que les détails précis des faits reprochés n’aient pas été explicités dans le texte officiel, la formule retenue par le décret présidentiel ne laisse planer aucun doute quant à la gravité de la situation. L’intéressé est sanctionné pour : ​« Manquements aux obligations statutaires particulières de réserve, d’honneur, de dignité, de probité et de loyauté. » ​Un signal fort envoyé à la profession ​En infligeant la sanction la plus lourde prévue par le statut des magistrats, la Présidence de la République réaffirme sa politique de tolérance zéro face aux dérives éthiques. Cette décision politique et institutionnelle se veut un avertissement direct adressé à l’ensemble des serviteurs de la justice : l’intégrité, la réserve et l’exemplarité demeurent des conditions non négociables dans l’exercice de leurs fonctions.