Kissidougou – N’Zérékoré : un scrutin marqué par le calme et la mobilisation citoyenne

Kissidougou – N’Zérékoré : un scrutin marqué par le calme et la mobilisation citoyenne

À Kissidougou, le constat général fait état en ce dimanche de scrutin, d’un déroulement normal du scrutin dans un climat de calme et de sérénité. Les bureaux de vote ont ouvert à 7 heures comme prévu, permettant aux électeurs de commencer à accomplir leur devoir civique dès les premières heures de la matinée. Les opérations de vote se poursuivent sans incident majeur signalé.

Dans la préfecture, plusieurs autorités locales ont montré l’exemple. Le préfet de Kissidougou, Charles Kolipé Lamah, s’est notamment acquitté de son devoir civique, donnant ainsi un signal fort en faveur de la participation citoyenne. À l’école primaire Mariam Camara, l’affluence est progressivement montée, avec des électeurs présents dès l’ouverture des bureaux de vote.

Il est également à noter que certains électeurs n’ont pas hésité à parcourir jusqu’à cinq kilomètres depuis des villages environnants pour rejoindre les centres de vote et exercer leur droit civique. Cette mobilisation témoigne de l’importance accordée au scrutin par les populations locales, dans une ambiance globalement paisible.

Dans la région administrative de N’Zérékoré, au sud-est de la Guinée, la journée électorale du dimanche 28 décembre 2025 a également démarré dans un climat calme et apaisé. Un important dispositif sécuritaire a été déployé à l’échelle nationale pour garantir le bon déroulement du scrutin présidentiel. Plus de 11 600 agents des forces de sécurité ont été mobilisés, dont environ 477 dans la région de N’Zérékoré, avec pour objectif d’assurer un climat de paix, de sécurité et de transparence tout au long du processus électoral.

Pascal Monémou, correspondant de l’UFSIIG à N’Zérékoré et Kissidougou

Share and Enjoy !

Shares

Articles Liés

​Justice en Guinée : Le magistrat Kaman Gongana radié par décret présidentiel ​Coup de tonnerre au sein du corps judiciaire guinéen. Le président de la Transition, le général de corps d’armée Mamadi Doumbouya, a tranché sans équivoque ce samedi 1er août 2026 en signant la radiation définitive du magistrat Kaman Gongana. ​L’annonce a été faite en direct sur les ondes de la Télévision Nationale (RTG) lors du Journal Télévisé. En plus d’être immédiatement démis de ses fonctions, le désormais ex-magistrat (matricule 58 85 30 M) subit une peine capitale sur le plan professionnel : l’interdiction permanente d’exercer tout métier au sein de la magistrature. ​Tolérance zéro pour les manquements éthiques ​Bien que les détails précis des faits reprochés n’aient pas été explicités dans le texte officiel, la formule retenue par le décret présidentiel ne laisse planer aucun doute quant à la gravité de la situation. L’intéressé est sanctionné pour : ​« Manquements aux obligations statutaires particulières de réserve, d’honneur, de dignité, de probité et de loyauté. » ​Un signal fort envoyé à la profession ​En infligeant la sanction la plus lourde prévue par le statut des magistrats, la Présidence de la République réaffirme sa politique de tolérance zéro face aux dérives éthiques. Cette décision politique et institutionnelle se veut un avertissement direct adressé à l’ensemble des serviteurs de la justice : l’intégrité, la réserve et l’exemplarité demeurent des conditions non négociables dans l’exercice de leurs fonctions.

​Justice en Guinée : Le magistrat Kaman Gongana radié par décret présidentiel ​Coup de tonnerre au sein du corps judiciaire guinéen. Le président de la Transition, le général de corps d’armée Mamadi Doumbouya, a tranché sans équivoque ce samedi 1er août 2026 en signant la radiation définitive du magistrat Kaman Gongana. ​L’annonce a été faite en direct sur les ondes de la Télévision Nationale (RTG) lors du Journal Télévisé. En plus d’être immédiatement démis de ses fonctions, le désormais ex-magistrat (matricule 58 85 30 M) subit une peine capitale sur le plan professionnel : l’interdiction permanente d’exercer tout métier au sein de la magistrature. ​Tolérance zéro pour les manquements éthiques ​Bien que les détails précis des faits reprochés n’aient pas été explicités dans le texte officiel, la formule retenue par le décret présidentiel ne laisse planer aucun doute quant à la gravité de la situation. L’intéressé est sanctionné pour : ​« Manquements aux obligations statutaires particulières de réserve, d’honneur, de dignité, de probité et de loyauté. » ​Un signal fort envoyé à la profession ​En infligeant la sanction la plus lourde prévue par le statut des magistrats, la Présidence de la République réaffirme sa politique de tolérance zéro face aux dérives éthiques. Cette décision politique et institutionnelle se veut un avertissement direct adressé à l’ensemble des serviteurs de la justice : l’intégrité, la réserve et l’exemplarité demeurent des conditions non négociables dans l’exercice de leurs fonctions.