Le groupe GUICOPRES dote les arbitres guinéens en équipements (oreillettes, panneaux, sifflets…).

Le groupe GUICOPRES dote les arbitres guinéens en équipements (oreillettes, panneaux, sifflets…).

groupe GUICOPRES vient de frapper fort aux arbitres. après avoir sponsorisé le championnat et les équipes nationales à hauteur de 60 milliards de francs guinéens sur quatre ans,
Ce vendredi, le groupe GUICOPRES a procédé à la remise de plusieurs équipements modernes aux arbitres guinéens. Cette cérémonie s’est déroulée au siège de la Fédération Guinéenne de Football à Teminetaye, a connue la présence des cadres de l’entreprise, des récipiendaires et des responsables du CONOR.
Pour rappel, le groupe GUICOPRES vise à mieux qualifier le football guinéen à l’arbitrage pour un meilleur rendement sur les pelouses. Dans son intervention, le vice-président du CONOR Séga Diallo,a, au nom de la FEGUIFOOT, remercié le groupe avant d’appeler les bénéficiaires à en faire bon usage. Ces derniers aussi n’ont pas manquer de saluer ce geste assez symbolique à leur endroit.
VOICI LA COMPOSITION DU DON DESTINÉ AUX ARBITRES GUINÉENS
51 jeux de maillots de jeux de couleur bleu
51 jeux de maillots de jeux de couleur jaune
51 jeux de maillots de jeux de couleur rouge
51 jeux de survêtements jaunes
200 sifflets fox 40
200 jeux de cartons pour arbitres (jaunes et rouges)
16 kits complète d’oreillettes de communication entre les Arbitres
8 panneaux de changements électroniques et 8 panneaux de changements manuels.

Fatoumata Bernard Bangoura 

Share and Enjoy !

Shares

Articles Liés

​Justice en Guinée : Le magistrat Kaman Gongana radié par décret présidentiel ​Coup de tonnerre au sein du corps judiciaire guinéen. Le président de la Transition, le général de corps d’armée Mamadi Doumbouya, a tranché sans équivoque ce samedi 1er août 2026 en signant la radiation définitive du magistrat Kaman Gongana. ​L’annonce a été faite en direct sur les ondes de la Télévision Nationale (RTG) lors du Journal Télévisé. En plus d’être immédiatement démis de ses fonctions, le désormais ex-magistrat (matricule 58 85 30 M) subit une peine capitale sur le plan professionnel : l’interdiction permanente d’exercer tout métier au sein de la magistrature. ​Tolérance zéro pour les manquements éthiques ​Bien que les détails précis des faits reprochés n’aient pas été explicités dans le texte officiel, la formule retenue par le décret présidentiel ne laisse planer aucun doute quant à la gravité de la situation. L’intéressé est sanctionné pour : ​« Manquements aux obligations statutaires particulières de réserve, d’honneur, de dignité, de probité et de loyauté. » ​Un signal fort envoyé à la profession ​En infligeant la sanction la plus lourde prévue par le statut des magistrats, la Présidence de la République réaffirme sa politique de tolérance zéro face aux dérives éthiques. Cette décision politique et institutionnelle se veut un avertissement direct adressé à l’ensemble des serviteurs de la justice : l’intégrité, la réserve et l’exemplarité demeurent des conditions non négociables dans l’exercice de leurs fonctions.

​Justice en Guinée : Le magistrat Kaman Gongana radié par décret présidentiel ​Coup de tonnerre au sein du corps judiciaire guinéen. Le président de la Transition, le général de corps d’armée Mamadi Doumbouya, a tranché sans équivoque ce samedi 1er août 2026 en signant la radiation définitive du magistrat Kaman Gongana. ​L’annonce a été faite en direct sur les ondes de la Télévision Nationale (RTG) lors du Journal Télévisé. En plus d’être immédiatement démis de ses fonctions, le désormais ex-magistrat (matricule 58 85 30 M) subit une peine capitale sur le plan professionnel : l’interdiction permanente d’exercer tout métier au sein de la magistrature. ​Tolérance zéro pour les manquements éthiques ​Bien que les détails précis des faits reprochés n’aient pas été explicités dans le texte officiel, la formule retenue par le décret présidentiel ne laisse planer aucun doute quant à la gravité de la situation. L’intéressé est sanctionné pour : ​« Manquements aux obligations statutaires particulières de réserve, d’honneur, de dignité, de probité et de loyauté. » ​Un signal fort envoyé à la profession ​En infligeant la sanction la plus lourde prévue par le statut des magistrats, la Présidence de la République réaffirme sa politique de tolérance zéro face aux dérives éthiques. Cette décision politique et institutionnelle se veut un avertissement direct adressé à l’ensemble des serviteurs de la justice : l’intégrité, la réserve et l’exemplarité demeurent des conditions non négociables dans l’exercice de leurs fonctions.