Billo Bah Kidnappé à Tombolia: le FNDC condamne et exige sa libération immédiate (communiqué)

Billo Bah Kidnappé à Tombolia: le FNDC condamne et exige sa libération immédiate (communiqué)

La Coordination nationale du FNDC a appris avec consternation le kidnapping de son responsable de la mobilisation et des antennes Mamadou Billo BAH, dans la soirée de ce samedi 21 janvier 2023, par un groupe d’agents de l’armée guinéenne lourdement armés.

Monsieur Mamadou Billo BAH, sortait d’une réunion avec des citoyens du quartier Tombolia dans le cadre de la mobilisation citoyenne pour exiger le retour rapide à l’ordre constitutionnel en Guinée. Une action citoyenne entamée par la Coordination nationale du FNDC, afin de sensibiliser les citoyen.nes pro-démocratie de la nécessité pour notre pays de recouvrer avec l’État de droit, la démocratie à travers des élections libres et transparentes.

Ce kidnapping intervient plus de cinq mois après, celles du coordinateur national Fonikè Manguè et du responsable des opérations, Ibrahima Diallo.

La Coordination nationale du FNDC rappelle à l’opinion nationale et internationale qu’elle a toujours réaffirmé que ses membres étaient parfaitement disposés à répondre à toute convocation de la justice, dans le respect toutefois des règles et procédures en vigueur. 

La Coordination nationale du FNDC condamne fermement le kidnapping de son responsable à la mobilisation et antennes en violation de toutes les procédures d’interpellation et tiendra pour responsable le CNRD de tout ce qui arrivera à Monsieur Mamadou Billo Bah.

La Coordination nationale appelle les ravisseurs cagoulés à la libération immédiate et sans condition des otages.

#TransitionMandatMaara

Conakry le 21 janvier 2023

La coordination nationale du FNDC

Share and Enjoy !

Shares

Articles Liés

​Justice en Guinée : Le magistrat Kaman Gongana radié par décret présidentiel ​Coup de tonnerre au sein du corps judiciaire guinéen. Le président de la Transition, le général de corps d’armée Mamadi Doumbouya, a tranché sans équivoque ce samedi 1er août 2026 en signant la radiation définitive du magistrat Kaman Gongana. ​L’annonce a été faite en direct sur les ondes de la Télévision Nationale (RTG) lors du Journal Télévisé. En plus d’être immédiatement démis de ses fonctions, le désormais ex-magistrat (matricule 58 85 30 M) subit une peine capitale sur le plan professionnel : l’interdiction permanente d’exercer tout métier au sein de la magistrature. ​Tolérance zéro pour les manquements éthiques ​Bien que les détails précis des faits reprochés n’aient pas été explicités dans le texte officiel, la formule retenue par le décret présidentiel ne laisse planer aucun doute quant à la gravité de la situation. L’intéressé est sanctionné pour : ​« Manquements aux obligations statutaires particulières de réserve, d’honneur, de dignité, de probité et de loyauté. » ​Un signal fort envoyé à la profession ​En infligeant la sanction la plus lourde prévue par le statut des magistrats, la Présidence de la République réaffirme sa politique de tolérance zéro face aux dérives éthiques. Cette décision politique et institutionnelle se veut un avertissement direct adressé à l’ensemble des serviteurs de la justice : l’intégrité, la réserve et l’exemplarité demeurent des conditions non négociables dans l’exercice de leurs fonctions.

​Justice en Guinée : Le magistrat Kaman Gongana radié par décret présidentiel ​Coup de tonnerre au sein du corps judiciaire guinéen. Le président de la Transition, le général de corps d’armée Mamadi Doumbouya, a tranché sans équivoque ce samedi 1er août 2026 en signant la radiation définitive du magistrat Kaman Gongana. ​L’annonce a été faite en direct sur les ondes de la Télévision Nationale (RTG) lors du Journal Télévisé. En plus d’être immédiatement démis de ses fonctions, le désormais ex-magistrat (matricule 58 85 30 M) subit une peine capitale sur le plan professionnel : l’interdiction permanente d’exercer tout métier au sein de la magistrature. ​Tolérance zéro pour les manquements éthiques ​Bien que les détails précis des faits reprochés n’aient pas été explicités dans le texte officiel, la formule retenue par le décret présidentiel ne laisse planer aucun doute quant à la gravité de la situation. L’intéressé est sanctionné pour : ​« Manquements aux obligations statutaires particulières de réserve, d’honneur, de dignité, de probité et de loyauté. » ​Un signal fort envoyé à la profession ​En infligeant la sanction la plus lourde prévue par le statut des magistrats, la Présidence de la République réaffirme sa politique de tolérance zéro face aux dérives éthiques. Cette décision politique et institutionnelle se veut un avertissement direct adressé à l’ensemble des serviteurs de la justice : l’intégrité, la réserve et l’exemplarité demeurent des conditions non négociables dans l’exercice de leurs fonctions.