Mory Kaba: «À ce qui concerne la question du bipartisme ou de tripartisme, je crois que c’est un faux débat»

Mory Kaba: «À ce qui concerne la question du bipartisme ou de tripartisme, je crois que c’est un faux débat»

Lancé le 15 mai 2023, le débat d’orientation constitutionnel a pris fin le 02 juin dernier. Une occasion que beaucoup acteurs sociopolitiques du pays ont mis exergue pour pour formuler des propositions sur ce qui pourrait être le contenu de la future constitution.

L’une des tendances qui s’est dégagée lors de ce débat sur quel régime politique, faut-il pour la Guinée? C’est la limitation du nombre  partis politiques à deux ou trois.

Des propositions rejetées en bloc par Mory Kaba, président du parti Avenir d’une Guinée Nouvelle (AGN).

Invité de l’émission “On refait le monde” de ce jeudi, 15 juin 2023, Mory Kaba a indiqué que la réduction du nombre des partis politiques à deux ou à trois en Guinée,«est un faux débat»

«À ce qui concerne la question du bipartisme ou de tripartisme, je crois que c’est un faux débat. Le multipartisme intégral n’est pas un problème dans un pays, notamment la Guinée. Il y a certains acteurs politiques vides de sens, qui n’ont pas de programme, qui n’ont pas de propositions à faire aux citoyens. Ils ont utilisé l’ethnie comme l’élément fondamental pour essayer de manipuler les uns et autres pour avoir de l’électorat. À l’époque, celui qui venait insulter Alpha Condé, on le prenait comme un ange. De l’autre côté, quand tu viens insulter Cellou Dalein Diallo, on te prenait comme un ange», a t-il indiqué

Camara Mamadouba

611 46 04 10

Share and Enjoy !

Shares

Articles Liés

​Justice en Guinée : Le magistrat Kaman Gongana radié par décret présidentiel ​Coup de tonnerre au sein du corps judiciaire guinéen. Le président de la Transition, le général de corps d’armée Mamadi Doumbouya, a tranché sans équivoque ce samedi 1er août 2026 en signant la radiation définitive du magistrat Kaman Gongana. ​L’annonce a été faite en direct sur les ondes de la Télévision Nationale (RTG) lors du Journal Télévisé. En plus d’être immédiatement démis de ses fonctions, le désormais ex-magistrat (matricule 58 85 30 M) subit une peine capitale sur le plan professionnel : l’interdiction permanente d’exercer tout métier au sein de la magistrature. ​Tolérance zéro pour les manquements éthiques ​Bien que les détails précis des faits reprochés n’aient pas été explicités dans le texte officiel, la formule retenue par le décret présidentiel ne laisse planer aucun doute quant à la gravité de la situation. L’intéressé est sanctionné pour : ​« Manquements aux obligations statutaires particulières de réserve, d’honneur, de dignité, de probité et de loyauté. » ​Un signal fort envoyé à la profession ​En infligeant la sanction la plus lourde prévue par le statut des magistrats, la Présidence de la République réaffirme sa politique de tolérance zéro face aux dérives éthiques. Cette décision politique et institutionnelle se veut un avertissement direct adressé à l’ensemble des serviteurs de la justice : l’intégrité, la réserve et l’exemplarité demeurent des conditions non négociables dans l’exercice de leurs fonctions.

​Justice en Guinée : Le magistrat Kaman Gongana radié par décret présidentiel ​Coup de tonnerre au sein du corps judiciaire guinéen. Le président de la Transition, le général de corps d’armée Mamadi Doumbouya, a tranché sans équivoque ce samedi 1er août 2026 en signant la radiation définitive du magistrat Kaman Gongana. ​L’annonce a été faite en direct sur les ondes de la Télévision Nationale (RTG) lors du Journal Télévisé. En plus d’être immédiatement démis de ses fonctions, le désormais ex-magistrat (matricule 58 85 30 M) subit une peine capitale sur le plan professionnel : l’interdiction permanente d’exercer tout métier au sein de la magistrature. ​Tolérance zéro pour les manquements éthiques ​Bien que les détails précis des faits reprochés n’aient pas été explicités dans le texte officiel, la formule retenue par le décret présidentiel ne laisse planer aucun doute quant à la gravité de la situation. L’intéressé est sanctionné pour : ​« Manquements aux obligations statutaires particulières de réserve, d’honneur, de dignité, de probité et de loyauté. » ​Un signal fort envoyé à la profession ​En infligeant la sanction la plus lourde prévue par le statut des magistrats, la Présidence de la République réaffirme sa politique de tolérance zéro face aux dérives éthiques. Cette décision politique et institutionnelle se veut un avertissement direct adressé à l’ensemble des serviteurs de la justice : l’intégrité, la réserve et l’exemplarité demeurent des conditions non négociables dans l’exercice de leurs fonctions.