Baccalauréat unique: Mamoudou Nangnalen Barry lance les épreuves à Matam.

Baccalauréat unique: Mamoudou Nangnalen Barry lance les épreuves à Matam.

Les épreuves du baccalauréat unique session 2023 ont été lancées ce vendredi 16 Juin 2023 sur toute l’étendue du territoire national guinéen.

Dans la commune de Matam, c’est le ministre de l’Agriculture et de l’Elevage, Mamoudou Nangnalen Barry qui a présidé la cérémonie de lancement des premières épreuves au collège Coleah. C’était en présence du 2ème vice-maire de Matam, Badra Koné et des autorités éducatives de Matam.

Après avoir lancé les premières épreuves, le ministre de l’Agriculture et l’Elevage s’est réjoui la qualité des préparatifs avant de prodiguer d’utiles conseils aux candidats.

«Chaque fois qu’on lance le baccalauréat, on pense à nous-même quand on faisait le baccalauréat. C’est l’un des examens les plus importants de la vie d’un jeune. Aujourd’hui avec les efforts du ministre Guillaume et tout le gouvernement, nous sommes venus encourager les jeunes pour leur dire que l’objectif de cet examen, ce n’est pas de faire échouer, mais de s’assurer qu’ils ont le niveau pour aller à l’Université, pour aller honorer la Guinée et ici et à l’étranger… Nous invitons les surveillants et tous les encadreurs à redoubler d’efforts, à s’assurer que l’examen se passe dans la transparence. Parce que nous ne voulons pas que celui qui n’a pas le niveau se retrouve à l’université. C’est tout ce qu’on est entrain de combattre. Les gens peuvent faire des critiques comme ils l’estiment, mais le plus important pour la Guinée, c’est de s’assurer que c’est l’excellence qui est privilégiée. S’assurer que c’est le niveau qui est reconnu, s’assurer que ce ne sont pas la triche et la fraude qui permettent à certains d’aller de l’avant», a t-il martelé.

Pour sa part, Ibrahima 2 Barry, Directeur communal de l’éducation de Matam a assuré que toutes dispositions ont été prises les autorités éducatives pour le bon déroulement de cet examen.

«À l’instar de deux précédents examens, tout se passe dans les conditions normales. Pourquoi nous disons cela parce que tous les centres sont garnis de candidats et de surveillants. Toutes dispositions ont été prises par le département et par nous-même pour qu’il ait un examen crédible, un examen sans fraude et acceptable de tout le monde», a t-il mentionné avant de revenir sur les statistiques au niveau de sa commune.

«Au niveau de la direction communale de Matam, nous avons 8 centres de baccalauréat dont un centre de Franco-Arabe. Sur ces 8 centre, il y a un effectif de 3 455 candidats dont 1 510 qui sont repartis au niveau de l’enseignement général et niveau de l’enseignement Franco-Arabes», a t-il dit.

Camara Mamadouba

611 46 04 10

Share and Enjoy !

Shares

Articles Liés

​Justice en Guinée : Le magistrat Kaman Gongana radié par décret présidentiel ​Coup de tonnerre au sein du corps judiciaire guinéen. Le président de la Transition, le général de corps d’armée Mamadi Doumbouya, a tranché sans équivoque ce samedi 1er août 2026 en signant la radiation définitive du magistrat Kaman Gongana. ​L’annonce a été faite en direct sur les ondes de la Télévision Nationale (RTG) lors du Journal Télévisé. En plus d’être immédiatement démis de ses fonctions, le désormais ex-magistrat (matricule 58 85 30 M) subit une peine capitale sur le plan professionnel : l’interdiction permanente d’exercer tout métier au sein de la magistrature. ​Tolérance zéro pour les manquements éthiques ​Bien que les détails précis des faits reprochés n’aient pas été explicités dans le texte officiel, la formule retenue par le décret présidentiel ne laisse planer aucun doute quant à la gravité de la situation. L’intéressé est sanctionné pour : ​« Manquements aux obligations statutaires particulières de réserve, d’honneur, de dignité, de probité et de loyauté. » ​Un signal fort envoyé à la profession ​En infligeant la sanction la plus lourde prévue par le statut des magistrats, la Présidence de la République réaffirme sa politique de tolérance zéro face aux dérives éthiques. Cette décision politique et institutionnelle se veut un avertissement direct adressé à l’ensemble des serviteurs de la justice : l’intégrité, la réserve et l’exemplarité demeurent des conditions non négociables dans l’exercice de leurs fonctions.

​Justice en Guinée : Le magistrat Kaman Gongana radié par décret présidentiel ​Coup de tonnerre au sein du corps judiciaire guinéen. Le président de la Transition, le général de corps d’armée Mamadi Doumbouya, a tranché sans équivoque ce samedi 1er août 2026 en signant la radiation définitive du magistrat Kaman Gongana. ​L’annonce a été faite en direct sur les ondes de la Télévision Nationale (RTG) lors du Journal Télévisé. En plus d’être immédiatement démis de ses fonctions, le désormais ex-magistrat (matricule 58 85 30 M) subit une peine capitale sur le plan professionnel : l’interdiction permanente d’exercer tout métier au sein de la magistrature. ​Tolérance zéro pour les manquements éthiques ​Bien que les détails précis des faits reprochés n’aient pas été explicités dans le texte officiel, la formule retenue par le décret présidentiel ne laisse planer aucun doute quant à la gravité de la situation. L’intéressé est sanctionné pour : ​« Manquements aux obligations statutaires particulières de réserve, d’honneur, de dignité, de probité et de loyauté. » ​Un signal fort envoyé à la profession ​En infligeant la sanction la plus lourde prévue par le statut des magistrats, la Présidence de la République réaffirme sa politique de tolérance zéro face aux dérives éthiques. Cette décision politique et institutionnelle se veut un avertissement direct adressé à l’ensemble des serviteurs de la justice : l’intégrité, la réserve et l’exemplarité demeurent des conditions non négociables dans l’exercice de leurs fonctions.