Affaire de carte identité biométrique: «Il n’y pas d’argent dans les caisses , il faut mettre la pression sur les fonctionnaires pour permettre à l’État d’avoir de l’argent»,

Affaire de carte identité biométrique: «Il n’y pas d’argent dans les caisses , il faut mettre la pression sur les fonctionnaires pour permettre à l’État d’avoir de l’argent»,

La décision du gouvernement Guinéen, demandant aux fonctionnaires de se munir de la carte identité biométrique d’ici le 31 mars prochain sous peine de ne pas percevoir leurs salaires, continuer de polariser les débats au sein de la classe ouvrière.

Selon Michel Pépé Balamou, secrétaire général du SNE qui était l’invité des GG ce mardi, 31 janvier, le gouvernement a déclenché cette opération dans le but de remplir ses caisses qui seraient vides aujourd’hui.

«Nous, nous comprenons le secret de l’État. Parce qu’il n y pas d’argent dans les caisses, il faut mettre la pression sur les fonctionnaires, même si les gens font aller déposer l’argent dans les agences d’Orabank, ils n’ont pas leurs cartes identité nationale , mais ça permet à l’État d’avoir de l’argent. Parce que je pense que c’est le modice d’operandi qui n’a pas été bien étudié par le gouvernement et il n y pas une communication pour montrer que nous sommes dans une conjoncture économique difficile. Donc pour cela, il faut mettre la pression sur les travailleurs pour avoir de l’argent, parce qu’on a voté la loi des finances initiale et il faut la mette en exécution et ça, il faut de l’argent», a t-il martelé.

Camara Mamadouba
611 46 04 10

Share and Enjoy !

Shares

Articles Liés

​Justice en Guinée : Le magistrat Kaman Gongana radié par décret présidentiel ​Coup de tonnerre au sein du corps judiciaire guinéen. Le président de la Transition, le général de corps d’armée Mamadi Doumbouya, a tranché sans équivoque ce samedi 1er août 2026 en signant la radiation définitive du magistrat Kaman Gongana. ​L’annonce a été faite en direct sur les ondes de la Télévision Nationale (RTG) lors du Journal Télévisé. En plus d’être immédiatement démis de ses fonctions, le désormais ex-magistrat (matricule 58 85 30 M) subit une peine capitale sur le plan professionnel : l’interdiction permanente d’exercer tout métier au sein de la magistrature. ​Tolérance zéro pour les manquements éthiques ​Bien que les détails précis des faits reprochés n’aient pas été explicités dans le texte officiel, la formule retenue par le décret présidentiel ne laisse planer aucun doute quant à la gravité de la situation. L’intéressé est sanctionné pour : ​« Manquements aux obligations statutaires particulières de réserve, d’honneur, de dignité, de probité et de loyauté. » ​Un signal fort envoyé à la profession ​En infligeant la sanction la plus lourde prévue par le statut des magistrats, la Présidence de la République réaffirme sa politique de tolérance zéro face aux dérives éthiques. Cette décision politique et institutionnelle se veut un avertissement direct adressé à l’ensemble des serviteurs de la justice : l’intégrité, la réserve et l’exemplarité demeurent des conditions non négociables dans l’exercice de leurs fonctions.

​Justice en Guinée : Le magistrat Kaman Gongana radié par décret présidentiel ​Coup de tonnerre au sein du corps judiciaire guinéen. Le président de la Transition, le général de corps d’armée Mamadi Doumbouya, a tranché sans équivoque ce samedi 1er août 2026 en signant la radiation définitive du magistrat Kaman Gongana. ​L’annonce a été faite en direct sur les ondes de la Télévision Nationale (RTG) lors du Journal Télévisé. En plus d’être immédiatement démis de ses fonctions, le désormais ex-magistrat (matricule 58 85 30 M) subit une peine capitale sur le plan professionnel : l’interdiction permanente d’exercer tout métier au sein de la magistrature. ​Tolérance zéro pour les manquements éthiques ​Bien que les détails précis des faits reprochés n’aient pas été explicités dans le texte officiel, la formule retenue par le décret présidentiel ne laisse planer aucun doute quant à la gravité de la situation. L’intéressé est sanctionné pour : ​« Manquements aux obligations statutaires particulières de réserve, d’honneur, de dignité, de probité et de loyauté. » ​Un signal fort envoyé à la profession ​En infligeant la sanction la plus lourde prévue par le statut des magistrats, la Présidence de la République réaffirme sa politique de tolérance zéro face aux dérives éthiques. Cette décision politique et institutionnelle se veut un avertissement direct adressé à l’ensemble des serviteurs de la justice : l’intégrité, la réserve et l’exemplarité demeurent des conditions non négociables dans l’exercice de leurs fonctions.