L’augmentation du prix de l’alvéole d’œufs: ministre justifie cette chausse par la guerre en Ukraine.

L’augmentation du prix de l’alvéole d’œufs: ministre justifie cette chausse par la guerre en Ukraine.

Lors de son passage devant les conseillers nationaux de la transition ce vendredi, 07 avril 2023 à l’hémicycle du palais du peuple, le ministre de l’agriculture et de l’élevage s’est exprimé sur l’augmentation du prix de l’alvéole d’œufs sur le marché.

Mamoudou Nagnalen Barry justifie non seulement cette hausse par la guerre civile en Ukraine, mais aussi la grippe aviaire qui a secoué le secteur un moment.

«La chose qui a contribué à l’augmentation du prix des alvéoles, c’est beaucoup plus la guerre en Ukraine qui a affecté l’accès au maïs. Ensuite, nous avons eu la grippe aviaire qui a aussi affecté la production. Je peux vous garantir que l’effet de la grippe aviaire sur la production avicole de la Guinée est certes significatives, mais elle n’est pas aussi élevée. Parce que les deux préfectures concernées font à peine 5 à 10% de la production nationale. Coyah et Forécariah c’est autour de 5% de la production nationale. Les gros producteurs sont Kindia et la zone de Labé. la grippe ne pose pas de problème, c’est le maïs qui est le problème. Nous sommes en train de porter le maïs, la CONASEG est là. On a eu des échanges ces dernières semaines, la balle est dans leur camp. On a fait notre part pour qu’on puisse faire venir le maïs. J’ai parlé de 10 milles tonnes de maïs. Et cela ne suffit pas, le mécanisme qu’on met en place est un mécanisme de REVOLVING. Donc, on peut faire venir autant de maïs pour que le prix baisse. Mais déjà, les prix ont commencé à baisser sur le marché», a t-il martelé.

Camara Mamadouba

611 46 04 10

Share and Enjoy !

Shares

Articles Liés

​Justice en Guinée : Le magistrat Kaman Gongana radié par décret présidentiel ​Coup de tonnerre au sein du corps judiciaire guinéen. Le président de la Transition, le général de corps d’armée Mamadi Doumbouya, a tranché sans équivoque ce samedi 1er août 2026 en signant la radiation définitive du magistrat Kaman Gongana. ​L’annonce a été faite en direct sur les ondes de la Télévision Nationale (RTG) lors du Journal Télévisé. En plus d’être immédiatement démis de ses fonctions, le désormais ex-magistrat (matricule 58 85 30 M) subit une peine capitale sur le plan professionnel : l’interdiction permanente d’exercer tout métier au sein de la magistrature. ​Tolérance zéro pour les manquements éthiques ​Bien que les détails précis des faits reprochés n’aient pas été explicités dans le texte officiel, la formule retenue par le décret présidentiel ne laisse planer aucun doute quant à la gravité de la situation. L’intéressé est sanctionné pour : ​« Manquements aux obligations statutaires particulières de réserve, d’honneur, de dignité, de probité et de loyauté. » ​Un signal fort envoyé à la profession ​En infligeant la sanction la plus lourde prévue par le statut des magistrats, la Présidence de la République réaffirme sa politique de tolérance zéro face aux dérives éthiques. Cette décision politique et institutionnelle se veut un avertissement direct adressé à l’ensemble des serviteurs de la justice : l’intégrité, la réserve et l’exemplarité demeurent des conditions non négociables dans l’exercice de leurs fonctions.

​Justice en Guinée : Le magistrat Kaman Gongana radié par décret présidentiel ​Coup de tonnerre au sein du corps judiciaire guinéen. Le président de la Transition, le général de corps d’armée Mamadi Doumbouya, a tranché sans équivoque ce samedi 1er août 2026 en signant la radiation définitive du magistrat Kaman Gongana. ​L’annonce a été faite en direct sur les ondes de la Télévision Nationale (RTG) lors du Journal Télévisé. En plus d’être immédiatement démis de ses fonctions, le désormais ex-magistrat (matricule 58 85 30 M) subit une peine capitale sur le plan professionnel : l’interdiction permanente d’exercer tout métier au sein de la magistrature. ​Tolérance zéro pour les manquements éthiques ​Bien que les détails précis des faits reprochés n’aient pas été explicités dans le texte officiel, la formule retenue par le décret présidentiel ne laisse planer aucun doute quant à la gravité de la situation. L’intéressé est sanctionné pour : ​« Manquements aux obligations statutaires particulières de réserve, d’honneur, de dignité, de probité et de loyauté. » ​Un signal fort envoyé à la profession ​En infligeant la sanction la plus lourde prévue par le statut des magistrats, la Présidence de la République réaffirme sa politique de tolérance zéro face aux dérives éthiques. Cette décision politique et institutionnelle se veut un avertissement direct adressé à l’ensemble des serviteurs de la justice : l’intégrité, la réserve et l’exemplarité demeurent des conditions non négociables dans l’exercice de leurs fonctions.