Blaise Camara sur le rejet des statuts de la FEGUIFOOT: «On a tout simplement voulu sanctionner un comportement,».

Blaise Camara sur le rejet des statuts de la FEGUIFOOT: «On a tout simplement voulu sanctionner un comportement,».
Le rejet par la majorité des délégués statutaires les nouveaux statuts de la fédération guinéenne de football continue d’alimenter des débats sein des acteurs du cuir rond.
Invité de l’émission «les GG » de la radio Fm, Mamadouba Blaise Camara, président du Kaloum FC est revenu sur quelques raisons qui ont conduit les membres statutaires de la FEGUIFOOT à voter non à ses nouveaux statuts.
«L’interprétation qu’on donne à ce rejet, on a l’impression que c’est le ciel qui s’abat sur le football guinéen. J’ai suivi beaucoup de commentaires dans la presse où les gens disent que la Guinée sera suspendue. On a tout simplement voulu sanctionner un comportement. C’est-à-dire, au delà de ces statuts, c’est un comportement qui est sanctionner. Vous avez que le CONOR a été installé pour un contentieux électoral. Depuis leur installation, c’est une installation l’égale, pas légitime. Légale parce que nous sommes affiliés à la FIFA et c’est la FIFA qui installe les CONAR, mais nous sommes les personnes auxquelles les textes s’appliquent. Et donc,on a tout simplement demandé une gestion participative,» a t-il indiqué.
Plus loin, Blaise Camara reproche au CONOR, une gestion unilatérale, basée sur l’exclusion de certains au détriment des autres.
«Concernant les textes juridique devant régir notre football, on a demandé au CONOR de nous mettre en amont dans la réduction des statuts. Un avant projet a été envoyé à la FIFA, on n’a même pas mis au courant. Le CONOR est installé pour normaliser cette situation et en le faisant, on le fait avec tous les acteurs du football reconnus par les statuts de l’institution. En Guinée, c’est le contraire. Il y a un manque de sincérité, voire même de mépris envers nous. Il y a un certain nombre de dirigeants qui sont privilégiés et nous autres néfastes. Il y a des actions qui sont posées par le CONOR qui interprètent ce que je viens de dire. Il y a des décisions qui frappent un groupe, il y a  des autres qui sont devenus des conseillers. Quand je parle des dirigeants qui sont privilégiés, je veux parler de Bouba Sampil, il est presque conseiller au près du CONOR, du président KPC, du président de Louba FC, de la présidente de Satellite. Comment vous pouvez comprendre qu’un avant projet des statuts qui doit s’appliquer aux acteurs du football, arrive à la FIFA sans que personne ne soit au courant? On nous envoie maintenant le projet de statut pour amendement. On nous envoie un projet de 88 articles, nous, on travaille autour de 34, on les envoie, ils ne prennent pas en compte», a t-il martelé.
Camara Mamadouba
611 46 04 10

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